FAMILLE FRANÇOIS LAPOINTE ET
ANGELINE D’AMOURS – 1973

François Lapointe est un travailleur inlassable, artisan accompli, attaché à la terre, simple dans ses goûts, timide et un peu renfermé, fier de son succès, sans fanfaronnade, serviable et hospitalier.

Angéline D’Amours, son épouse, est une femme libérée, une mère bien organisée, aimante et compréhensive. Travailleuse acharnée, elle saura être une bonne femme d’affaires tout en étant une artiste en arts domestiques.

Le couple aura quinze enfants et cette grande famille de Compton se distinguera par son esprit de solidarité et de générosité envers ses membres. Tous deux s’impliqueront dans divers organismes locaux, que ce soit la municipalité, la commission scolaire ou encore dans des mouvements comme l’UCC et l’AFÉAS.

Aujourd’hui, la relève est bien présente et active puisque des petits-enfants et arrière-petits-enfants sont établis en agriculture alors que d’autres étudient pour s’orienter dans la profession.

LES FAMILLES LAURÉATES DEPUIS 1957

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La Fondation de la famille terrienne

555, boul. Roland-Therrien,
bureau 100
Longueuil, Québec, J4H 2Y9

Téléphone : 450 679-0530,
poste 8518
Courriel : info@familleterrienne.org

FAMILLE MARSOLAIS – 1957

Au tout début du 19e siècle, Benjamin Lemire dit Marsolais prend possession d’une ferme neuve qu’il déboise. Un siècle et demi plus tard, cette ferme de Saint-Alexis-de-Montcalm est exploitée par la première famille lauréate du concours de la famille terrienne, celle de Philippe Marsolais et Claudia Hétu. C’est une ferme principalement laitière mais on y élève des porcs et des volailles et on cultive aussi du tabac et d’autres productions maraîchères.

Chez cette famille, la formation est au centre de la vie chrétienne, familiale et rurale. Dans leur monographie, les termes « amour du sol », « don de soi », « compréhension et esprit chrétien » reviennent souvent et deviennent l’héritage que les parents ont su léguer à leurs enfants et petits-enfants.

Philippe, qui a hérité du bien paternel, épouse Claudia Hétu, de Sainte-Julienne, en 1909. De leur union naîtra douze enfants. M. Marsolais est un homme qui s’implique beaucoup et qui n’a pas peur d’être à l’avant-garde du progrès dans plusieurs domaines. Ainsi, il n’hésitera pas à investir dans de nouvelles machineries et il sera souvent le premier à mettre de l’avant les conseils judicieux des agronomes : culture rotative, nouveaux modes de labour, utilisation de grains de semence plus hâtives, amélioration du bétail, comptabilité agricole, etc.

Mme Marsolais dit avoir eu une enfance sans mollesse et sans gâterie. Envers sa famille, elle ne néglige rien pour que, dans son foyer, Dieu soit le premier servi. Cela n’est pas étranger au fait que quatre prêtres et quatre religieuses soient issus de leur famille. En 1957, deux des garçons, Aubin et Albert, sont agriculteurs et exploitent le domaine paternel.

Ce sont les descendants de ces deux garçons que l’on retrouve aujourd’hui sur les terres ancestrales de la Petite Ligne. Les productions ont changé et évolué, mais les grands-parents Philippe et Claudia pourraient encore redire cette phrase qu’ils aimaient répéter : «La terre est généreuse quand on sait l’aimer.»

En exergue : « C’est la femme qui fait la ferme » avait-on coutume de dire, à l’époque. Philippe a choisi Claudia, sa compagne de vie, celle dont toutes les réussites futures allaient dépendre.

LES FAMILLES LAURÉATES DEPUIS 1957

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